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L'alimentation, un premier pas vers soi

L'alimentation, un premier pas vers soi

Diebold Laura

Publié le vendredi 11 mai 2018 par Diebold Laura

Catégorie : Alimentation

L'alimentation comme première médecine

Si l'on simplifie les schémas au maximum, on pourrait affirmer que c'est la nourriture qui fait l'être vivant, puisque c'est elle qui est la source de la vie

En effet, l'organisme vit et mange pour vivre. Là où il n'y a pas de nourriture, il n'y a pas d'être vivant.

L'alimentation est donc un thème capital, en particulier chez l'être humain qui a des besoins très précis à respecter. 


De nos jours, manger en France consiste surtout à passer un bon moment, qui a toute une dimension sociale. Chacun a également développé un rapport émotionnel avec sa nourriture.  Cependant, l'alimentation consiste avant tout à prendre soin de soi, à transformer les aliments en énergie.

Se poser la question : « de quoi je me nourris ? » est capital dans le quotidien et la compréhension des mécanismes de tout un chacun. 


L'alimentation, c'est tout ce qui entre par la bouche.  On comptabilise évidemment tous les ingrédients que l'on ingère comme faisant partie de l'alimentation? On note que les fumeurs se nourrissent donc de tabac, et de tous les ingrédients qu'il contient.


Bien choisir son alimentation est primordial. Hippocrate (IV-IIIe avant J-C), traditionnellement considéré comme le père de la médecine, rappelle qu'il faut « que ton aliment soit ta première médecine »

Par le principe de l'homéostasie, un être humain, faisant partie de la nature, peut se soigner et se préserver en bonne santé simplement en mangeant des produits vivants, remplis d'énergie, variés et d'origine végétale, comme le souligne le Docteur Tal Schaller avec sa formule des trois V qui respecte les lois universelles.

« Tout système vivant laissé à lui-même, en l'absence de perturbations, revient spontanément à l'état d'équilibre. »

Perturber le principe régulateur de l'organisme revient à empêcher le retour de la pleine santé. Si on lui laisse l'occasion de se réparer, le corps la saisit. Le système nerveux de l'organisme doit cependant encore être en bon état, faute de quoi la régénération devra se faire avec une aide extérieure.


On connait les enjeux de nos temps modernes : retrouver un corps plus alcalinisé, celui-ci étant malmené et acidifié par nos aliments, nos pensées, notre mode de vie, nos écrans, le non-repos, la sur-sollicitation.


Il s'agit donc de consommer surtout des produits alcalinisants, des probiotiques pour sauver notre microbiote malmené, le tout en respectant une logique durable, qui laisse une belle planète à nos enfants, et qui laisse de beaux enfants à notre planète. 

Ce sont d'ailleurs les deux raisons pour lesquelles il faut se tourner vers le bio : des produits propres qui nourrissent - n'empoisonnent pas - et soutiennent un modèle d'agriculture pérenne.


Le célèbre physicien Nassim Haramein rappelle que l'on peut ajuster son « antenne naturelle » avec notre nourriture. Nous avons aussi une connexion au ciel, en plus de celle que l'on a à la terre, et manger ce qui est véritablement bon pour nous, c'est permettre à notre corps de rester ouvert au fluide naturel de la vie.


Il faut donc comprendre la nourriture, savoir l'adapter à nos besoins et ne pas simplement être attaché à une certaine façon de manger. 

Retourner à l'écoute de son corps, l'alimenter avec la bonne formule, retrouver une nourriture juste, qui s'adapte à son milieu, c'est là le travail à effectuer.


Le premier principe à respecter est « primum non nocere », soit « d'abord ne pas nuire », d'après Hippocrate. 


Choisir ses aliments, les manger au bon moment - pas parce que l'on est contrarié et que l'on veut compenser - les choisir de bonne qualité, et dans la bonne quantité, est un enjeu fondamental.

Recontacter avec ce qu'est un aliment, et pour ce faire, le mastiquer jusqu'à insalivation complète, est un premier contact indispensable à la conscientisation de l'alimentation. 

Plus subtilement, il est important d'honorer le chemin de l'aliment depuis sa racine jusque dans nos assiettes, et de rendre grâce à son repas avant et après l'avoir consommé, car c'est aussi un message sain que l'on envoie à son organisme et à la terre nourricière.


L'esprit de modération est aussi l'un des préceptes de tous les régimes reconnus bons pour une bonne santé, dans la longévité. Manger à 80% de sa faim permet de laisser l'espace nécessaire à une bonne digestion. Ce même esprit permet en même temps de triompher de ses désirs, et d'instaurer en nous une sensation de bien-être profond, irremplaçable avec la consommation d'un objet de convoitise.

Rappelons-nous que la modération est en fait une attitude naturelle et spontanée des cultures traditionnelles qui considèrent appartenir à la Terre. Nos «civilisations de l'outrance» (« la Terre nous appartient ») ont beaucoup à remémorer pour retourner au bon sens.


Il est temps de faire en sorte de retourner vers le cohérent, et arrêter de considérer l'incohérent comme une norme ou pire encore, comme une fatalité. 

Il suffit de ralentir la démesure qui nous emporte parfois et voir le Beau dans la tempérance, qui donne force, légèreté et légitimité. On retourne alors à un sentiment de satisfaction pour le coeur, l'esprit et l'intelligence.



Sources :

Pierre Rabhi, Vers la sobriété heureuse

Michio Kushi, Un Monde de Paix

George Ohsawa, Principe unique de la philosophie et de la science d'Extrême-Orient

France Guillain, La mastication

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